BLACK AFRICAN POSITIVE : JOIN THE AFRICAN REGGAE


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# Enviado el domingo 12 de julio de 2009 13:19

BLACK AFRICAN POSITIVE : RASTA GIFTS


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# Enviado el domingo 12 de julio de 2009 13:18

BLACK AFRICAN POSITIVE : ESPOIR DU REGGAE AFRICAIN

RFI Musique

LES ESPOIRS DU REGGAE AFRICAIN
La relève est prête

Paris
07/07/2009 -
Ils s'appellent Takana Zion, Abdoul Jabbar, Jah Verity, Black African Positive... Ces artistes de Guinée, du Burkina et du Sénégal sont quelques-uns des représentants les plus prometteurs du reggae en Afrique francophone. Vingt-six ans après Brigadier Sabary, le premier succès d'Alpha Blondy, cette nouvelle génération a les moyens de suivre les traces de ses illustres aînés.

Dans les lieux branchés d'Abidjan, sur le campus de l'université de Dakar, au théâtre de verdure du Centre culturel français de Cotonou et en bien d'autres endroits du Continent, ils étaient encore nombreux ce 11 mai 2009 pour célébrer la mémoire de Bob Marley, disparu exactement vingt-huit ans plus tôt. Sans doute n'est-ce pas un hasard si le Guinéen Takana Zion a choisi ce jour symbolique pour lancer son second album Rappel à l'ordre, destiné à consolider la notoriété qu'il a commencé à acquérir au-delà des frontières de son pays. A 22 ans, il est considéré comme le porte-drapeau de la nouvelle scène reggae africaine.

Abdoul Jabbar

Dans son sillage, il pourrait bien entraîner son compatriote Abdoul Jabbar, de six ans son aîné. Ce natif de Fria, une ville où tout tourne autour de l'extraction et la transformation de la bauxite, compte parmi les artistes les plus en vue à l'échelle nationale. Ses prises de position rappellent celles qui ont fait la popularité d'Alpha Wess au début de la décennie, avant que ce dernier ne soit contraint de fuir Conakry pour trouver refuge à Paris : la musique est un outil de conscientisation, de revendication pour davantage de justice sociale.
Pour son troisième disque intitulé Afrika, Abdoul Jabbar s'est adjoint les services de deux hommes clés dans le développement du reggae en Afrique de l'Ouest au cours des dernières années, tous deux installés au Mali : l'Ivoirien Tiken Jah Fakoly, invité pour un duo, et l'ingénieur du son-musicien français Manjul. Dans le studio de ce rasta blanc, sorcier des mixages en analogique, le Guinéen a profité de l'improbable présence du reggaeman malgache Abdou Day pour réunir sur une même chanson l'Afrique et la Grande Île de l'océan Indien, le tout sous la houlette d'un enfant de Barbès, venu vivre à Bamako !

Jah Verity et Black African Positive

Si Abidjan a longtemps fait figure de centre névralgique du reggae sur le continent, aujourd'hui ce rôle semble désormais assumé par la capitale malienne. C'est aussi là que Jah Verity a enregistré son deuxième album Président Boulanger. Né à Ouagadougou en 1980 dans une famille bénino-burkinabé, il a grandi en Côte d'Ivoire et remporté son premier tremplin musical en imitant Alpha Blondy.
Pourtant, c'est Tiken Jah Fakoly qui décide de le produire en 2008 en lui apportant l'expérience de ses musiciens avant de l'emmener cette année, sur sa tournée Un concert, une école, laquelle a fait escale dans plusieurs états d'Afrique de l'Ouest. Aucune étape n'a été prévue au Sénégal, et pour cause : la star ivoirienne y est persona non grata depuis ses propos tenus envers les autorités locales en 2007.

Là-bas, le reggae peut en revanche compter notamment sur Black African Positive et son leader Aliou Badara Diallo. Militant dans l'âme, soucieux de donner à sa musique une dimension socio-politique, ce chanteur originaire de Casamance a pris de l'envergure avec son second album It's my Nation paru l'an dernier. De Dakar à Banjul, en Gambie, il occupe le terrain. Une montée en puissance qui pourrait bien se poursuivre dans les pays voisins où les rythmes jamaïcains restent un vecteur porteur.

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# Enviado el domingo 12 de julio de 2009 13:17

Modificado el domingo 12 de julio de 2009 13:27

Aliou Badara DIALLO : L'autre grande voix du reggae sénégalais se dévoile

LE MESSAGER N° 1383 – Samedi 5-Dimanche 6 juillet 2008
Encart 2 pages MAG-HEBDO

« ALIOUNE BADARA DIALLO :

L'AUTRE GRANDE VOIX DU
REGGAE SENEGALAIS SE DEVOILE


Le jeune Alioune Badara Diallo a de l'ambition, à revendre et il est doté d'une foi inébranlable en sa bonne fée. Cela peut se comprendre aisément si l'on sait que le natif de la région naturelle de Casamance est un musicien adepte du Reggae pur et dur. Il vient de mettre sur le marché un nouvel album qui a le mérite d'être très bien fait et d'être très apprécié du public. Pourtant le jeune artiste refuse de se laisser bercer par les effluves du succès et décide de se battre de façon résolue pour pouvoir aspirer à côtoyer les grands musiciens qui ont eu à porter haut le flambeau laissé par Bob Marley et ses pairs de la lointaine Jamaïque. Ce panafricaniste convaincu ne manque pas d'exhorter tous les fils de ce continent berceau de l'humanité, à s'unir autour de l'essentiel et de redresser la tête pour regarder l'avenir avec fierté et courage car il demeure convaincu que c'est la seule voie de salut. Pour cette semaine, le Messager vous entraîne dans l'univers chaloupé et tout en rythmes syncopés de cet artiste qui veut se positionner comme l'une des grandes voix du Reggae sénégalais.


UN ATTRAIT PRECOCE POUR LA MUSIQUE

L'homme à la tignasse touffue est un musicien qui a choisi le Reggae comme mode d'expression et cela semble lui réussir particulièrement. Malgré un environnement très peu favorable à l'expansion de ce genre musical, plus ou moins mal vu de la population, il poursuit ce qu'il considère comme une mission hautement salvatrice. Comme tous les rastas de la terre, il prône la paix, l'entraide, la fraternité et la continuation de la lutte pour la conscientisation des masses africaines et de la diaspora. Pourtant tout ne fut pas facile pour ce rebelle dans l'âme qui a choisi de ramer à contre courant en choisissant le Reggae comme vecteur de messages. Il a bien voulu revenir sur ses débuts dans la musique et sur le sens de ce combat qu'il veut bien mener à terme contre vents et marées.

« Je m'appelle Alioune Badara Diallo et je suis originaire de la Casamance. Je suis à Dakar pour participer activement à la promotion de mon dernier album. Il faut dire que j'ai toujours éprouvé un attrait certain pour tout ce qui touche à la musique. De fil en aiguille, cette passion a fini par devenir une véritable obsession. C'est pourquoi je n'ai pas hésité un seul moment à franchir le Rubicon en décidant d'embrasser une carrière musicale. C'est donc en 1991 que j'ai commencé à faire de la musique à plein temps. Sans essayer de chercher loin, j'ai mis sur pied ma propre formation qui s'appelle Black African Positive. Par la suite je suis allé séjourner en Gambie durant deux ans. De 1996 à 1998 je suis resté dans ce pays frère qui est très proche de la Casamance. Après ces deux années de recherche, je suis retourné en Casamance pour essayer de mieux comprendre et peaufiner, sur des rythmes traditionnels de cette zone. J'ai voulu miser et surtout récupérer certaines touches culturelles du terroir qui me sont propres. Depuis je continue sur cette même lancée. La touche Reggae m'a beaucoup influencé et cela fait plus d'une décennie que je maintiens le cap », a affirmé d'entrée notre invité.


L'ANGLAIS, UN FACTEUR D'INTEGRATION

Pour le leader de Black African Positive, la langue anglaise est un véritable facteur d'intégration. C'est pourquoi il l'utilise beaucoup dans sa dernière production. Son séjour en Gambie n'a pas été vain ; il pratique la langue de Shakespeare avec un réel bonheur. Sur ce choix qui peut paraître paradoxal dans un pays francophone, Alioune a fourni ses explications :

« En toute honnêteté je dois reconnaître que mon attirance pour la langue anglaise se justifie amplement. A mon humble avis, l'anglais est la langue internationale. Je ne néglige pas l'apport du français qui est bien présent dans mes thèmes. C'est principalement pour cette raison de large diffusion que j'ai séjourné en Gambie. Il faut savoir que chaque forme musicale véhicule un certain nombre de concepts. En choisissant de jouer du Reggae il me fallait aussi opter pour la langue anglaise et cela peut se comprendre au vu de ce qui précède. J'ai voulu toucher plus facilement le public éparpillé aux quatre coins du monde et l'anglais est un bon vecteur de propagation de ma musique. Pourtant cela ne m'a pas poussé à me laisser enfermer dans cette seule perspective. En écoutant mon produit le mélomane peut découvrir d'autres touches qui me sont particulières. Le mandingue occupe une large place dans cet opus. Mais j'y chante aussi en français. Cependant je dois reconnaître que l'anglais prédomine largement. C'est un choix délibéré que j'assume », s'est défendu notre musicien.

Pourtant Alioune refuse de se laisser emporter par cette vague d'anglicismes qui transparaît dans la presque totalité de ces compositions. Outre ce combat pour une reconnaissance plus accrue au plan externe, Alioune est conscient qu'il lui faut mener un autre combat, celui de la reconnaissance du public local.





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# Enviado el domingo 12 de julio de 2009 13:14

Découvre mon profil Reverbnation !

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# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 12:30

Modificado el lunes 18 de mayo de 2009 12:43